La cabane dans les bois : le film qui revisite les codes

La cabane dans les bois : le film qui revisite les codes

Hell yeah ! Cela faisait un petit moment que j’attendais  de voir ce que ce film avait dans le ventre. Quand j’ai lu le pitch pour la première fois, je me suis bien demandé ce que les scénaristes allaient bien pouvoir mijoter pour se démarquer des autres films à la sauce « vieille cabane dans les bois » du type Cabin fever par exemple. J’ai maintenant ma réponse.

La cabane dans les bois

La cabane dans les bois, c’est un film d’horreur certes mais bourré de bonnes trouvailles et désolé de ne pas en dire plus car je n’ai pas envie de vous spoiler en quoi que ce soit.

La cabane dans les bois c’est un pitch aussi banal qu’ingénieux

Que faut-il pour obliger un scénariste à se transcender ? Beaucoup de choses mais prendre comme base une trame vue et revue au cinéma fait très bien l’affaire : rien de mieux qu’une bande d’étudiants stéréotypés partant un week-end au fond des bois, au bord d’un lac pour procrastiner dans une vieille cabane bien rustique.

Avec ça, le spectateur aurait pu s’ennuyer car évidemment, la suite de l’histoire on la devine mais La cabane dans les bois ne tourne pas dans la facilité du slasher à deux balles. Cinq personnes, cela fait cinq victimes potentielles, clairement pas assez pour remplir toutes les cases du cahier des charges d’un slasher. Si Mike Myers trainait dans les bois, il aurait cloué les deux nanas contre un arbre et démembrer les trois types en moins de deux.

C’est là que le film est intéressant puisqu’il existe plusieurs histoires dans l’histoire mais impossible d’en dire plus.

Des personnages bien campés

Dans un teen movie, on retrouve toujours la blondasse aux gros seins écervelée et le beau gosse qui lui aussi n’est pas étouffé par son intelligence. Viennent en second rôle le geek pas super good looking mais qui percute vite. Trois types de personnages et bien dans La cabane dans les bois on en à cinq puisqu’en plus de la blondasse (qui est d’ailleurs une fausse blonde et qui n’est pas pourvue d’une poitrine opulente) et au gros balèze (en la personne de Chris Hemsworth alias Thor), on retrouve un grand adepte de la défonce et deux âmes soeurs qui parlent latin (tiens, ça aurait été plus pratique si ces deux-là s’étaient retrouvés devant Regan (la petite fille possédée dans l’Exorciste) pour réciter des cantiques ! :] Une bande de joyeux drills donc, prêts à servir le scénario de la plus belle des manières.

En quoi ce film pète le feu ?

Difficile de répondre à cette question sans spoiler. Néanmoins, ce que l’on peut dire c’est que l’excellent Joss Whedon a su revisiter certains films de genre mythiques (Evil Dead inside) pour leur donner un côté un peu plus populaire. Même ceux qui ne sont pas fanas de films d’horreur devraient être séduits par La cabane dans les bois.

Le film est étonnamment drôle à certains moment, funky à la fois par les références (j’ai bien rigolé en voyant le clown de « Ca« ) mais aussi lors de situations hubuesques où on se dit que ce saligot de Whedon a poussé le bouchon un peu loin pour notre plus grand plaisir.

La vrai raison et l’argument principal qui fait sortir ce film du rang des gros nanards qu’on nous sert, je ne pourrai pas le donner ici puisqu’il s’agit de deux gros spoilers : le premier c’est l’essence même du film à savoir pourquoi ces cinq étudiants se sont retrouvés dans cette cabane perdue au milieu de nul part. Deuxième raison, la dernière demie heure (soit un tiers du film) avec un twist excellent où tout ce que je peux vous dire, c’est que tout part en vrille !!

En deux mots : à revoir

Aussi bizarre que cela puisse paraître, quand on regarde un Mike Myers clouer des jeunettes sur des portes avec son couteau, Leatherface faire ronfler sa tronçonneuse, Sadako sortant de son puit, Jason poursuivre les minettes dans les bois (j’en passe et des meilleurs), on a eu notre dose d’hémoglobine mais on en reste là.

La cabane dans les bois demande un peu plus de réflexion, d’avantage d’analyse. Alors oui, en première lecture on ne prêtera pas attention à toutes les références, tous les jeux subtils que Whedon à établi dans ce film; on kiffe le moment, on se laisse emporter par cette histoire et on a bien raison. J’irai surement le revoir dans une semaine pour y voir plus clair.

La cabane dans les bois : la bande annonce

Allez, un petit coup de bande annonce qui spoile quand même à mort. Perso, j’avais décidé de ne pas la regarder avant de me caler sur mon siège au ciné, vous feriez bien de faire la même chose. Hâte d’avoir votre avis sur ce film.

Et vous, qu’avez-vous pensé de ce film ? Gros navet ou film culte ? J’ai l’impression que l’avis est partagé sur ce film. N’hésitez pas à donner votre avis dans les commentaires !

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4 comments

  1. alexis

    vous etes serieu la yen a qui on aimer ce « film » cest une pure merde l’histoir est debil les montage sont trop mal fait ya trop de truc qui vont pas (un mec se fait planter dans le dos mais sont teeshort n’est pas trouer…bizar) pire encor il continu a courrir comme si de rien n’etait alor qu’il vien de se mrendre une lame de 20cm dans le dos…enfin bon tous ceux qui disent que ce film est une reussite de les ecouter pas ils sont debil CE FILM EST UNE BLAGUE UN GROS NAVET

  2. #4

    Ce film est du foutage de gueule j’ai été sérieusement déçue , certes il y’a de l’intrigue mais c’est complètement bizarre et débile. Je ne le recommande pas.

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