Critique Cafe Society : pari réussi pour Woody Allen

Critique Cafe Society : pari réussi pour Woody Allen

Un nouveau Woody Allen ? Et en plus avec Kristen Stewart ? OK l’argument est trop cheap. 

En ces temps de films de super héro, il est bon d’aller se poser au calme devant quelque chose de plus posé, sans profusion d’effets spéciaux et de costumes en latex. Bref, revenons un peu sur ce Cafe Society.

Synopsis en 1 ligne

Méli-mélo romanti-comédico-dramatique sous le soleil Hollywoodien et les escaliers de secours en fer new-yorkais.

Si avec ça, vous n’êtes pas convaincu qu’il faut aller voir ASAP Cafe Society, je ne peux rien faire pour vous. Il y a du bon mot clé pourtant dans cette synopsis made by myself : romance + comédie + drame + Hollywood + New-York. J’essaye de vous vendre du rêve en vous proposant le soleil et les palmiers californiens, les sirènes de New-York et une palette de jeux d’acteurs très large. Avouez, ça a de la gueule sur le papier !

Cafe Society : de quoi ça parle en vrai ?

Cafe Society, c’est l’histoire de Bobby Dorfman, un petit jeune qui décide de plaquer son petit boulot dans l’affaire familiale à New-York pour tenter sa chance à Hollywood en débarquant chez son oncle Phil, agent de stars et ami des puissants, afin qu’il lui dégote un petit job. Tout va s’enchaîner à partir de là, le jeune Dorfman va tomber sous le charme de la resplendissante Veronica aka Vonnie.

Un film en vase clos

Le réalisateur nous emmène de scène en scène, de pièce en pièce, les plans sont tirés au cordeau. Cela a pour effet de bien cadrer les choses (pas de mauvais jeux de mots là dedans). On se sent un peu chez soi un peu partout, un sentiment assez déconcertant. 

Des rôles bien définis

Si Cafe Society repose en grande partie sur les épaules de Kristen Stewart et de Jesse Eisenberg, des petites histoires parallèles se mettent en place pour notre plus grand bonheur. Le film n’est pas qu’un drame romantique. Woody Allen a ajouté une myriade de scénettes comiques dans son film et l’alchimie entre le côté dramatique et comique de l’histoire principale et de scènes connexes fonctionne extrêmement bien. Corey Stoll (House of Cards, the Strain, …) est parfait dans son rôle de gangster maladroit, il en deviendrait même presque attachant.

Stewart et Eisenberg qui se connaissent bien puisqu’ils ont déjà tourné ensemble (Adventureland : un job d’été à éviter en 2008 ; American Ultra en 2015) sont magistraux dans leur rôle respectif. On ne peut que se laisser emporter par l’histoire dès leurs premiers échanges.

Vous l’aurez compris, j’ai été séduit par Cafe Society qui a vraiment tout pour plaire : le scénario qui aurait pu tomber dans la mièvrerie est magnifié par le jeu des acteurs, les plans sont magnifiques avec une lumière exquise. C’est carré, c’est beau, c’est grand putain ! Désolé mais lorsqu’il faut le dire il faut le dire. Entre deux films popcorn, ne ratez pas ce petit bijou.

Hey, je ne vous ai même pas parlé de Blake Lively aussi. Tant pis, vous n’aurez qu’à aller voir le film 🙂

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