Critique de The Revenant : allons se rouler dans la neige

Critique de The Revenant : allons se rouler dans la neige

Oyez Oyez ! Leonardo est de retour dans un film old school à base d’indiens, de scalps, de neige, de vengeance et de survie. En voilà un beau programme non ?

En voilà un long métrage qui a fait parlé de lui et pour cause, avec 3 oscars raflés lors de la dernière cérémonie, ce film a donc tout pour plaire … ou pas.

Mi-figue mi-raisin sur le coup

Premier oscar pour Di Caprio qui interprète le rôle principal dans The Revenant. On pourrait même dire que le film repose sur ses (frêles) épaules. Allez, je vous propose de rentrer dans le vif du sujet. Que vaut ce film ? Qu’est-ce qu’il a dans le ventre ? Pour tout vous dire, je suis un peu mi-figue mi-raisin.

J’ai pour habitude de ne plus trop me laisser griser par les teasers, c’est donc sans a priori que je me suis assis sagement sur mon fauteuil confortable sentant bon l’odeur du popcorn. Et puis je suis resté 2 heures et 36 minutes. OK j’ai du satisfaire un besoin naturel dans l’intervalle car j’avais eu la bonne idée de siroter un café vendu au litre juste avant la séance – fin de parenthèse. The Revenant dispose d’un scénario réduit à peau de chagrin mais quelques fois ce n’est pas plus mal et pour le coup, cela ne dessert pas trop le film. Straight to the point, en voiture Simone, l’histoire est simple : la vengeance d’un père contre un beau salopard. Di Caprio n’est ni bon ni mauvais, il ne s’écarte pas une seconde des sentiers battus, il incarne ce personnage solide et près à tout pour parvenir à ses fins.

Vengeance de Hugh Glass

Il ressemble à John Snow notre ami

Que dire de la performance de Tom Hardy qui jour « le beau salopard » ? C’est lui, cette petite fouine des bois que j’ai beaucoup apprécié dans le film. Son rôle lui va à ravir. Il incarne ce qu’il est, il transpire la saleté dans toute sa splendeur. Une ordure comme on n’en fait plus.

Certains pourrons toujours dire que survivre face à un ours déchaîné est mission impossible, surtout au milieu de nul part, sans médicaments de cheval et un bon lit douillet pour se reposer. Comment dirais-je … c’est un peu vrai quand même mais passons cette petite plaisanterie. Globalement l’histoire se tient, les paysages sont somptueux car oui, The Revenant nous offre des putains de décors plus beaux les uns que les autres. Attention aux yeux, la neige ça brille et on en prend plein les yeux. 

The Revenant : bon ou pas bon ?

Si vous avez un bon moment de libre, prenez le temps de regarder. Doté d’un casting qui a de la gueule (n’ayons pas peur des mots),  The Revenant c’est assurément un des films de 2016. J’aurais aimé plus de profondeur dans l’histoire qui s’avère être relativement linéaire. La fin est le gros point faible du film. Si elle n’est pas bâclée, on peut dire qu’elle n’est pas transcendante. La rencontre dans les dernières minutes du film est totalement improbable mais on pardonne bien volontiers les scénaristes d’avoir été gourmand jusque dans cette conclusion pleine de saveur.

Di Caprio dans la neige

Avec mon jeu d’acteur de folie, il est pour moi cette année !!

Au fait, si vous croisez un ours dans les bois, ne faites pas comme Leo, je vous conseille plutôt de vous téléporter ! Bon film les amigos !

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