Japon : J – 90 et flashback

Japon : J – 90 et flashback

90 jours ! Voilà le nombre de jours qui me séparent de ce beau pays. Cette année, je partirai avec un collègue. Nous préparons activement notre roadbook et même si nous séjournerons un mois là-bas, les journées passent vite, l’organisation de ce voyage demande un minimum d’organisation pour caser toutes les destinations. J’y reviendrai plus tard. En attendant, retour en arrière sur mon voyage de 2010 avec quelques-unes de mes meilleures expériences…

Meilleur souvenir de soirée

Flashback ! Repas franco-japonais du côté de Shinagawa suivi d’un karaoké à Shibuya entre français sur des musiques exotiques… Rendez-vous compte, une heure pour comprendre comment fonctionnait la télécommande, chanter sur du Justin Bieber, ça fait froid dans le dos… mais quelles bonnes tranches de rigolade ! Sans oublier, première nuit passée sur les marches de la gare de Shibuya (oui et pas la dernière) en attendant le premier train à 4h38 (c’est précis) en compagnie des rats et des SDF. Eh oui c’est ça aussi la découverte ! Shibuya ce n’est pas que le fameux passage piéton et ses écrans géants !

Pour revivre cette journée, c’est ici

Mon plat

Découvert sur le tard, les tempura sont des légumes / crevettes enrobés de panure sur un bol de riz. Un régal pour les papilles.

Mon mode de transport

La Yamanote sans hésiter. Il s’agit de la ligne de train qui circule tout autour de Tokyo. Composée de 29 stations, comptez une bonne heure pour faire un tour complet. Durant mon séjour sur Tokyo, j’ai du utiliser cette ligne en ce qui concerne environ 90% de mes déplacements. J’ai utilisé les lignes de métros (sous terre) pour des trajets dans les quartiers dans le centre de Tokyo (comme par exemple le palais impérial ou Korakuen). Un moyen économique pour circuler dans le métro et sur la Yamanote est d’acheter une carte Suica. Elle coûte 2 000 yens et elle est déjà préchargée avec 1 500 yens destinés au transport. A la fin de votre séjour, vous pourrez la rendre et on vous remboursera 500 yens. La majeure partie des touristes décident de la conserver en souvenir.

La marche à pied également : à Tokyo, marcher 10 kilomètres par jour n’est pas rare pour un touriste. J’en ai parcouru du bitume et j’ai avalé aussi pas mal d’escaliers ! Je me souviens d’un des premiers soirs où je pensais m’être fait une entorse à la cheville tellement j’avais marché…

Mon quartier à Tokyo

Akihabuya sans hésiter (non je n’ai pas bu, la boisson c’est plus bas dans l’article)… Trop dur de me décider entre Akihabara et Shibuya. J’aime Akihabara pour son côté décalé, excentrique, ses game centers et le restaurant de tempura (mon repère pour déjeuner). Shibuya pour ses night-clubs, le Starbucks et sa vue imprenable sur le crosswalk, ses game centers plus étriqués où on en ressort puant la cigarette (pas très cool mais ça fait parti du jeu), ses izakayas et pour tous les souvenirs que j’ai là-bas dont mon premier déjeuner au Japon dans un restaurant d’okonomiyaki et un repas franco-japonais. Consulter cette expérience ici

 

Mon alcool

« Hitotsu umeshu onegai shimasu » risquerait bien de devenir votre phrase favorite. A moins que cela soit plus juste d’employer un bon vieux « Ippon umeshu ». J’ai un doute, enfin on s’en fout… L’umeshu est un alcool de prune plus ou moins sucré et donc assez traître. Délicieux, so tasty, oichi, delicioso, köstlich, bref … un véritable régal à boire sans modération lorsqu’on ne conduit pas évidemment.

Je le préfère largement au saké, saké que je préfère d’ailleurs froid (tsumetai).

Le meilleur umeshu que j’ai goûté est dans un ryokan de Nikko (ville au Nord Ouest de Tokyo). Il s’agit de la photo ci-dessous :

Mon alcool à découvrir

Vous êtes enrhumé ? Grippé ? Vous avez mal au ventre ? Petite nature, j’ai ce qu’il vous faut : un shot de Spirytus. un bon vieil alcool polonais. 96 degrés sur l’étiquette, votre foie ne vous remerciera pas. A boire cul sec dans un shot. Pour que les mots sortent mieux ensuite, préférez avaler un demi de bière dans la foulée. Testé et approuvé. Cet alcool étant interdit en France, il serait dommage de ne pas y goûter durant votre séjour nippon.

Anthony, barman français très sympa du Speak Easy (bar du quartier d’Otsuka) m’avait fait goûter cette cochonnerie (cf. la photo de la bouteille sur le comptoir du Speak Easy ci-dessous) :

 

Mon aliment à découvrir

Il m’a fallu attendre quelques jours pour découvrir le melon pan, dans une « boulangerie » de la gare de Shinjuku. Un goût de brioche sucrée, le melon pan n’est pas du tout un pain au melon comme on pourrait le penser. Son nom vient de sa texture. Le meilleur melon pan que j’ai goûté se trouve dans un quartier méconnu que David Michaud (www.lejapon.fr) m’avait fait découvrir lors de mon Tokyo safari, il s’agit du quartier de Tsukishima. L’article est consultable ici

 

A très bientôt pour la suite de mes meilleurs souvenirs de mon voyage en 2010.

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Editeur du blog de jeux vidéo et cinéma Seyth.com, je partage mes avis sans langue de bois sur cet espace. N'attendez-plus et rejoignez-moi sur Twitter

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