Ma PS1 : mes souvenirs de gamer

Ma PS1 : mes souvenirs de gamer

C’est aujourd’hui que sort la PS4 et j’ai décidé de vous parler de mes meilleurs souvenirs sur PS1, c’est notamment avec elle que j’ai certainement le plus vibré.

Je ne vous cache pas que c’est avec beaucoup de nostalgie que j’écris ce billet. Alors que Sony met en vente 800 PS4 dans son fief qui jouxte l’avenue des Champs Elysées aujourd’hui, je ne peux que repenser à ma PS1 et au bonheur qu’elle et différents jeux ont pu me procurer.

Si je fais un rapide bilan de ma vie de gamer (mode vieux con engaged), je peux dire que seule ma PS1 m’a donné autant de plaisir. Je ne parle pas d’effets, de rendu 3D ou que sais-je encore mais bien d’émotions.

Mon Noël 1995

PlayStation 1Quelle joie de voir la boite de ma PlayStation sous le sapin en ce Noël 1995, je l’avais tellement attendu ! J’avais été la choisir quelques semaines auparavant dans un magasin : j’avais à peine eu le temps d’effleurer la boîte et je savais qu’il me faudrait attendre quatre longues semaines avant d’y jouer.

À l’époque, on parlait encore en francs, et la bête coûtait alors 2099 francs (c’était vraiment pas donné, eh oui en ce temps là, la baguette de pain coutait un balle !). Avec ça, on avait le droit à un CD de démo qui contenait Loaded, Destruction Derby, Jumping Flash, Wipeout, Ridge Racer, Toshinden et ESPN Extreme Games. Qu’est-ce que j’avais pu user et finir les démos en jouant le score. Aujourd’hui, ces jeux pourraient tourner sur smartphone ou tablette mais rien ne remplace une DualShock croyez-moi.

C’était l’époque où il fallait insérer une memory card pour sauver ses parties en cours. J’avais choisi de prendre Tekken et je me tirais la bourre tout seul face à la console après un déjeuner de Noël familial vite expédié : j’en prenais plein les yeux il y a presque 20 ans de ça ! Je spammais le coup spécial de Law qui consistait à se servir du corps de son adversaire pour voltiger dans les airs et lui retomber dessus.

Une console et tant de souvenirs associés

Le début de la PS1 c’est aussi un peu le temps des copains, ou Internet n’existait pas.

« Hey tu passes à la maison, on va se faire une petite partie là ».

Après la WWF sur Canal+ les mercredi après-midi, j’emportais la télé de la cuisine dans ma chambre pour jouer tranquillou avec mon meilleur pote, plus simple que de prendre la grosse télé du salon 🙂 On en a passé des mercredi ensemble à tester des jeux et à se marrer.

« Je suis sur les chevaliers de Baphomet, je bloque avec Georges là, t’as fais comment ? »

Les week-end, on repartait sur les mêmes bases mais il arrivait aussi bien souvent que je me retrouve seul avec ma DualShock entre les mains pour mon plus grand bonheur. Sans Internet, sans téléphone portable (old school le bonhomme !), lorsque j’étais bloqué, le seul recours c’était d’appeler un poto à la rescousse : « je suis sur les chevaliers de Baphomet, je bloque avec Georges là, t’as fais comment ? »

Mes 3 jeux préférés

Le choix est juste trop facile pour ce top 3 mais ça aurait été une autre paire de manches si je n’avais du en choisir qu’un seul.

Je vais vous mettre sur la voix : dans le lot, il y a une nouvelle licence, un jeu d’infiltration et un RPG.

Raccoon cityOn commence donc avec du fat avec Resident Evil. On était directement mis dans l’ambiance avec la vidéo d’intro : un hélicoptère dépose une troupe d’élite dans des herbes hautes à proximité du manoir Spencer. Après que des cleps enragés aient dévoré quelques guibolles, l’aventure pouvait réellement débuter avec ce plan séquence où on voit un zombi en train de manger un occupant du manoir. Tout était fait pour qu’on soit mis dans l’ambiance : jeu en 3D, bruitages des zombis, petites surprises derrière les vitres (<3), choix du placement des caméras rendant certaines scènes très oppressantes, les saloperies de hunters (on était content d’avoir son magnum et des munitions sur soit pas vrai ?), munitions en quantité limitée, énigmes basiques mais qui rendaient le gameplay encore plus sympa, scénario tenant la route, durée de vie du soft, … Resident Evil est peut-être mon meilleur souvenir de gamer. Je flippais réellement, j’étais dans le jeu, aux côtés de Chris Redfield et de Jill Valentine.

Solid Snake

Ensuite on a Metal Gear Solid. J’ai longtemps kiffé les jeux de plateformes étant plus jeune et puis je me suis tourné ensuite vers les jeux d’action/aventure. En incarnant Solid Snake, je n’ai pas été déçu une seule minute. Un scénario digne d’un film d’Hollywood, le côté infiltration poussé à son paroxysme, des personnages charismatiques, qu’est-ce que j’ai adoré. J’avais été acheter le jeu le jour de sa sortie, un petit magasin de quartier venait tout juste d’être livré (impensable aujourd’hui où toutes les chaînes de magasins ferment les unes après les autres). C’était un vendredi après-midi et j’avais un partiel de Droit le lundi matin. Autant vous dire que le Dimanche soir, si j’étais content d’avoir bien avancé sur MGS, je me posais des questions sur l’épreuve du lendemain

Cloud et AerisEnfin, le jeu phare, celui qui m’a fait découvrir le RPG : Final Fantasy VII. Des heures de folies passées sur ce titre qui était doté d’un scénario riche et qui comptait des personnages tous plus attachants les uns que les autres. Allez, qui ne se rappelle pas de Cloud, Aeris, Barrett, Rouge XIII (<3), Tifa ou encore Cid ?! Et le badass du jeu Sephiroth, il était stylé le gars. Les combats pétaient dans tous les sens, je n’avais pas été habitué à tant d’effets et déclencher un Bahamut sur la tête de vos adversaire c’était quand même surpuissant pas vrai ? Et le Golden Saucer ? Les chocobos ? La beauté des paysages (on était en ’97 les guys !) ? J’ai dû laisser filer quelques points sur mes feuilles d’examens à cause de ce jeu mais pour mon plus grand plaisir. J’étais addict et je cherchais toujours plus de puissance, une compo d’équipe toujours plus optimisée.

Et si c’était à refaire

NSony Computeron, décidément rien. Je ne changerai rien dans ma vie de gamer sur PS1. Aujourd’hui, il y a tant de choses à faire en une journée avec son smartphone et Internet. La PS1 a vraiment permis de voyager dans des univers parallèles. En dehors des potes, du sport, de l’école, je rentrais à la maison et lorsque je voyais le logo de « ma Play » sur l’écran de télé, je savais que je passerai des moments mémorables confortablement installé avec ma DualShock dans les mains. Quel pied cette console ! Je ne m’en rendais surement pas vraiment compte à l’époque mais c’est peut-être un peu grâce à elle que je n’ai jamais lâché un pad et que l’industrie du Jeu Vidéo me passionne toujours autant aujourd’hui.

À l’heure où je m’apprête à quitter ma PS3 pour passer sur PS4, je suis empli de rêve car je sais que même si le line-up n’est pas celui que je pouvais attendre, mes yeux brilleront encore longtemps sur de nouvelles aventures. J’espère ô j’espère que de nouvelles licences apparaîtront sur cette génération de console (j’attends de voir WatchDogs et à plus long terme The Division). Si The Last of Us m’avait transporté, j’aimerais retrouver mes 16 ans, retrouver tout le panel d’émotions que j’ai pu ressentir lorsque j’ai pénétré pour la première fois dans le manoir de Raccoon city et où finalement je n’en suis jamais vraiment ressorti : surprise, émerveillement, création, voilà ce que j’attends dans les mois à venir.

Je referme ainsi ce billet d’humeur sur ma petite PlayStation 1 et à l’heure des consoles connectées et du Day-one de la PS4, je vous souhaite à toutes et à tous, ami(e)s gamers ou gameuses, de passer de belles heures sur nextgen, XboxOne et WiiU comprises (eh oui, le pitit Mario 3D World vient de débarquer). Et même si les options de partage sont là, on n’oublie pas les soirées entre potes avec des Doritos et des binouzes des boissons gazeuses !

Système PlayStation à jamais dans mon <3.

Et vous, quels sont vos meilleurs souvenirs de l’époque PS1 ? Racontez moi un peu 🙂

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